Comment PRENDRE DU RECUL en cas de stress au TRAVAIL ?

Comment prendre du recul quand on est en stress au travail ?

Comment prendre du recul quand on est en souffrance au travail ?

Peut-être que vous vous levez le matin motivé, frais, déterminé… en route pour une belle journée ! Et puis voilà, vous arrivez au travail ; une chape de plomb vous tombe sur les épaules… un collègue vous fait une remarque, ou vous annonce une mauvaise nouvelle, vous êtes convoqué chez votre chef qui est de mauvaise humeur, on vous nomme pour gérer un dossier de dernière minute sans aucune information pour avancer, vous faite une journée de 10 heures et vous rentrez exténué. Peut-être aussi qu’on vous a mis au placard, que vous êtes victime de harcèlement…

Difficile de prendre du recul dans une telle situation exaspérante, angoissante, désarmante.

Alors comment prendre du recul pour relativiser, gérer ses émotions Comment se sentir serein et léger en dépit des circonstances ?


Pas évident du tout et je dirais, comme je vous comprends !!!

J’ai été moi aussi dans cette situation… Je me souviens que pour moi, quand j’étais chef de produit dans l’industrie textile, je faisais des semaines à 60 heures… Et je peux vous dire que je ne prenais pas de pauses café, que je ne m’amusais pas à raconter les détails de mon week-end à mes collègues… Non j’étais au taquet ! Mais je ne me rendais pas compte que c’était ce rythme effréné qui me causait cette anxiété, cette tension permanente et cette vulnérabilité aux moindres remarques… J’avais le nez dans le guidon et donc impossible de prendre le recul nécessaire. C’est clair que, malgré les nombreuses satisfactions au quotidien, mon plaisir à faire mon travail, j’étais sous pression, en stress permanent.


Seulement voilà, aujourd’hui j’ai quitté mon travail en signant une rupture conventionnelle, j’ai changé de vie, j’ai fait le tour du monde en sac à dos.

C’est en puisant dans mes souvenirs de voyage que m’ait revenu l’histoire de cette rencontre avec cette jeune Cambodgienne. Tout naturellement j’ai fait le parallèle avec cette vision dans le guidon que nous avons au travail, en cas de stress.


J’aimerais vous partager cette histoire…


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C’était une chaude – très chaude, journée d’été à Siem Reap, au Cambodge. J’étais en visite dans les temples d’Angkor avec deux amis. Nous approchions de la période de sécheresse et les températures avoisinaient les 40°. Depuis le lever du soleil nous étions en visite, et j’ai ressenti le besoin de m’arrêter un peu, et de me poser à l’ombre. Je me souviens avoir quitté mon groupe d’amis pour rejoindre l’ombre d’un arbre. C’est alors que j’ai entendu des voix qui m’appelaient de toute part « Madam » « Madam » « Madam »… On m’appelait de partout…

Arrivée avec bonheur à Siem Reap, Cambodge.

Il y avait autour de moi, en forme de U un ensemble de baraquements où étaient installés des commerces et des restaurants à la sauvette pour les touristes. J’ai vu de jeunes Cambodgiens, qui m’appelaient et me tendaient des chaises en plastique, pour m’inviter à m’asseoir sous leur stand respectif.

Sans trop réfléchir, je choisis de me poser nonchalamment à la table d’une jeune commerçante. Elle était très pipelette, et, comme je suis à la fois curieuse et à la fois désireuse de créer du lien, j’ai entamé une discussion avec cette jeune fille.

Elle avait 17 ans. Elle pétillait.

Plus je lui posais des questions et plus elle me racontait sa vie.

Son grand-père était guide pour les touristes dans les temples et elle rêvait de faire pareil. Pour cela il lui fallait apprendre l’anglais bien mieux qu’elle ne le connaissait déjà. « Je parle 5 langues » Me dit-elle fièrement. « Je les ai apprises en côtoyant les touristes ». Pour devenir guide indépendant, il lui fallait s’offrir une école à 300$… « Je travaille pour cela »…

Dans son commerce, elle n’a pas le droit de dépasser une ligne fictive établie par les autorités locales, c’est pour ça que les chaises en plastique m’avait été tendues de loin ; parce qu’elle ne pouvait pas quitter son stand et en même temps, il lui fallait me donner envie de venir à elle.

« Et ce n’est pas tout ! Je collectionne les monnaies du monde entier que m’offrent les touristes. Regarde ! » Et elle me présente sa collection. « 

Revenant de la Thaïlande, je décide de contribuer à sa collection en lui remettant une monnaie étrangère. J’avais fait son bonheur !!

En échange elle a tenu à m’offrir un coeur en origami réalisé dans un billet, cadeau d’un Japonais. Elle n’hésita pas à me le remettre, faisant de son propre cadeau, le mien.

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Elle m’offre son coeur. Rencontre inspirante. Cambodge.

J’ai toujours dans mon porte-monnaie, à l’heure où vous lirez ces lignes, ce coeur origami.

Cette jeune fille était lumineuse, motivée, pleine d’espoir. Elle avait une vision. C’est cette vision, associée au souvenir de son grand-père qui lui donnait un but dans sa vie, une raison de vivre. Chaque jour elle devait réaliser un chiffre d’affaire minimum pour son patron si elle voulait garder son travail. Malgré les difficultés, elle vit l’instant présent, intensément, avec une croyance profonde, une force tranquille, qui lui permet de savoir où elle va, pourquoi elle y va, et comment.


L’histoire de cette jeune femme c’est un peu notre histoire à nous tous, nous qui vivons des moments de stress, d’anxiété au travail et dans la vie, où on perd le sens des choses, le nez dans le guidon.

Avoir une vision apporte de la passion au quotidien, l’énergie motrice, la force tranquille.

Pour ma part, j’aurais pu choisir un autre stand. L’histoire n’aurait pas été la même. Le hasard n’existe pas, l’univers nous offre des rencontres, des possibilités, des sagesses, qu’il est bon de voir. Il en ressort que, en toutes circonstances, il convient d’être profondément serein car tout a un sens, les bonnes comme les mauvaises situations. Croire en la logique d’une coïncidence, croire au sens du hasard, c’est vivre au fond de soi une grande confiance en la vie. La confiance crée la sérénité. La force tranquille. Et si vous avez une vision, ET la croyance qu’il n’y a pas de hasard : alors vous saurez dépassez les situations en apparence difficile.


Tout commence à partir d’un rêve, d’un espoir, d’un projet de vie. Quel est le vôtre ?


Je vous invite à partager votre rêve en commentaire. Si vous l’avez pas, pas de panique ! Posez-vous la question ; qu’est-ce qui vous ferait plaisir – tout simplement ? Ajoutez à cela la conviction que dans toutes situations, il y a un intérêt, un sens positif… vous aurez le recul nécessaire pour vivre avec légèreté des situations difficiles.

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Marchand Marie-France, Hypnothérapeute, Pranathérapeute

Cabinet Hypnose « Woman on tour » à Niort

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A propos de moi :

Marie-France Marchand alias Woman on tour est devenue Experte dans l’art de mettre en œuvre le changement. Hypersensible et atypique, elle est passée d’une crise existentielle à une émancipation authentique via un processus de transformation intérieure, incluant expériences initiatiques et tour du monde. Maître praticienne en Hypnose Ericksonienne, Pranathérapeute, formée auprès de coachs Canadien&Américain, Bouddhiste et en évolution perpétuelle, elle accompagne ses clients dans un voyage intérieur où émotions et spiritualité sont ses valeurs essentielles.

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